LE BLOG DE SEVRE AU COEUR
On ne bâillonne pas la lumière - Il n'est pas d'éloge flatteur sans liberté de blâmer - Ce n'est pas parce que les choses sont difficiles que l'on n'ose pas, c'est parce que l'on n'ose pas qu'elles sont difficiles - Prince qui n'a pas d'oreilles pour écouter n'a pas de tête pour gouverner - Il n'y a de réussite qu'à partir de la vérité -
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Assemblée générale ordinaire de Sèvres au Coeur
Publié le 01-03-2010
Elle aura lieu le Samedi 6 mars 2010 à 11 h 30, au Sel.

Fichier joint : invitsac060310.pdf

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La phrase du jour !
Publié le 25-02-2010
"Si les déchets nucléaires disparaissaient aussi rapidement que le MoDem arrive à se faire disparaître, le problème du nucléaire trouverait des solutions assez rapides" (Daniel Cohn-Bendit)

Merci Dany pour cette saillie !

Après "les feux de l'amour" qui continuent de passionner dans les chaumières, "le brasier de la haine" entre Dany et François. Qui de Ségolène ou Martine saura gagner le coeur de Dany ? Que fera Robert quand il saura qu'Olivier n'aime plus Marie-Georges ? Dominique a-t-il toujours un coeur d'artichaut ?

La suite au prochain épisode.


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Le président de Sèvres au Coeur, Jean Detolle
le mot du Président, Jean Detolle.
Publié le 19-01-2010

Chers Amis,

 

2010 s’ouvre avec bien sur l’espoir d’une année plus favorable que la précédente , mais n’est-ce pas ce que l’on souhaite tous les ans !

 

Sur un fond de crise dont la sortie est à peine entrevue (la lumière au bout du tunnel est encore un peu lointaine et surtout très vacillante !), nous pouvons effectivement souhaiter que les indices positifs de reprise soient de plus en plus nombreux.

 

Localement, l’élément important et structurant en 2010 est l’élargissement de l’espace communautaire avec la fusion des entités Val de Seine et Arc de Seine pour créer « Grand Paris Seine Ouest », un pole équilibré et assez naturel du point de vue démographique, économique et environnemental.

 

Pour Sèvres, ce sera l’occasion de trouver notre place en valorisant nos atouts et en s’appuyant sur les solidarités nouvelles créées par ce grand ensemble.

 

Une année sans élection n’est pas concevable en France et 2010 ne faillit pas à l’habitude : 14 et 21 mars, les Régionales. Il conviendra de nous mobiliser pour qu’à la majorité socialiste et verte sortante, paralysée par ses contradictions et ses sectarismes partisans, aggravés par l’utopie de certains, succède une nouvelle majorité porteuse de réformes et d’avenir pour la Région Ile de France.

A ce sujet, vous pouvez dès à présent et jusqu’au 5 février, vous exprimer positivement sur l’enquête publique concernant la RD 7 et les bords de Seine, un projet équilibré et cohérent.

(voir site : www.vallee-rive-gauche.fr)

 

Nous envisageons une assemblée générale permettant de nous rencontrer tous autour de FKM et d’échanger sur les sujets d’actualité, autour d’un verre, le 6 mars à 11h 30.

Merci de retenir cette date dès à présent.

 

Sèvres au Cœur vous souhaite une bonne année, à vous et à vos proches, très chaleureusement comme il est de coutume entre nous.

J’y ajoute, à titre personnel, mes amitiés sincères et dévouées.

 

 

Jean DETOLLE

Président de « Sèvres au Cœur »


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Nicolas Sarkozy, Président de la République Française
Le texte intégral de la tribune de Nicolas Sarkozy, Président de la République.
Publié le 10-12-2009
Parue dans l'édition du 8 décembre du journal Le Monde, la tribune pose des principes fondamentaux de la vie en société et du rapport des citoyens à la religion.

Depuis la parution de cet écrit, on entend ratiociner les anti-Sarkozy qui font l'éxégèse des dits et non-dits du texte du Président pour essayer d'y trouver quelques relents nauséabonds. Peine perdue ! Plutôt que d'écouter les interprétations plus ou moins bienveillantes, lisons le texte.

Par référendum, le peuple suisse vient de se prononcer contre la construction de nouveaux minarets sur son territoire. Cette décision peut légitimement susciter bien des interrogations. Le référendum impose de répondre à la question posée par oui ou par non. Peut-on répondre par oui ou par non à une question aussi compliquée, qui touche à des choses aussi profondes ? Je suis convaincu que l’on ne peut que susciter des malentendus douloureux, un sentiment d’injustice, blesser les âmes en apportant une réponse aussi tranchée à un problème qui doit pouvoir être résolu au cas par cas dans le respect des convictions et des croyances de chacun.

Mais comment ne pas être stupéfait par la réaction que cette décision a suscitée dans certains milieux médiatiques et politiques de notre propre pays ? Réactions excessives, parfois caricaturales, à l’égard du peuple suisse, dont la démocratie, plus ancienne que la nôtre, a ses règles et ses traditions, qui sont celles d’une démocratie directe où le peuple a l’habitude de prendre la parole et de décider par lui-même ?

Derrière la violence de ces prises de position se cache en réalité une méfiance viscérale pour tout ce qui vient du peuple. La référence au peuple, c’est déjà, pour certains, le commencement du populisme. Mais c’est en devenant sourd aux cris du peuple, indifférent à ses difficultés, à ses sentiments, à ses aspirations, que l’on nourrit le populisme. Ce mépris du peuple, car c’est une forme de mépris, finit toujours mal. Comment s’étonner du succès des extrêmes quand on ne prend pas en compte la souffrance des électeurs ?

Ce qui vient de se passer me rappelle comment fut accueilli le rejet de la Constitution européenne en 2005. Je me souviens des paroles parfois blessantes qui ont été proférées contre cette majorité de Français qui avait choisi de dire non. C’était opposer irréductiblement la France du oui à celle du non, ouvrir une fracture qui, si elle avait dû se creuser davantage, n’aurait jamais permis à la France de reprendre sa place en Europe.

Pour réconcilier la France du oui et celle du non, il fallait d’abord essayer de comprendre ce qu’avaient voulu exprimer les Français. Il fallait admettre que cette majorité ne s’était pas égarée, mais qu’elle avait, comme la majorité des Irlandais ou la majorité des Néerlandais, exprimé ce qu’elle ressentait et rejeté en toute connaissance de cause une Europe dont elle ne voulait plus parce qu’elle donnait le sentiment d’être de plus en plus indifférente aux aspirations des peuples.

Ne pouvant changer les peuples, il fallait changer d’Europe. La France du non a commencé à se réconcilier avec celle du oui à partir du moment où, au lieu de la juger, on a cherché à la comprendre. C’est alors que, dépassant ce qui la divisait, la France a pu prendre la tête du combat pour changer l’Europe.

Alors, au lieu de vilipender les Suisses parce que leur réponse ne nous plaît pas, mieux vaut nous interroger sur ce qu’elle révèle. Pourquoi en Suisse, pays qui a une longue tradition d’ouverture, d’hospitalité, de tolérance, un tel rejet peut-il s’exprimer avec tant de force ? Et que répondrait le peuple français à la même question ?

Au lieu de condamner sans appel le peuple suisse, essayons aussi de comprendre ce qu’il a voulu exprimer et ce que ressentent tant de peuples en Europe, y compris le peuple français. Rien ne serait pire que le déni. Rien ne serait pire que de ne pas regarder en face la réalité des sentiments, des préoccupations, des aspirations de tant d’Européens.

Comprenons bien d’abord que ce qui s’est passé n’a rien à voir avec la liberté de culte ou la liberté de conscience. Nul, pas plus en Suisse qu’ailleurs, ne songe à remettre en cause ces libertés fondamentales.

Les peuples d’Europe sont accueillants, sont tolérants, c’est dans leur nature et dans leur culture. Mais ils ne veulent pas que leur cadre de vie, leur mode de pensée et de relations sociales soient dénaturés. Et le sentiment de perdre son identité peut être une cause de profonde souffrance. La mondialisation contribue à aviver ce sentiment.

La mondialisation rend l’identité problématique parce que tout en elle concourt à l’ébranler, et elle en renforce en même temps le besoin parce que plus le monde est ouvert, plus la circulation et le brassage des idées, des hommes, des capitaux, des marchandises sont intenses, et plus on a besoin d’ancrage et de repères, plus on a besoin de sentir que l’on n’est pas seul au monde. Ce besoin d’appartenance, on peut y répondre par la tribu ou par la nation, par le communautarisme ou par la République.

L’identité nationale c’est l’antidote au tribalisme et au communautarisme. C’est pour cela que j’ai souhaité un grand débat sur l’identité nationale. Cette sourde menace que tant de gens dans nos vieilles nations européennes sentent, à tort ou à raison, peser sur leur identité, nous devons en parler tous ensemble de peur qu’à force d’être refoulé ce sentiment ne finisse par nourrir une terrible rancœur.

Les Suisses comme les Français savent que le changement est une nécessité. Leur longue histoire leur a appris que pour rester soi-même il faut accepter de changer. Comme les générations qui les ont précédés, ils savent que l’ouverture aux autres est un enrichissement. Nulle autre civilisation européenne n’a davantage pratiqué, tout au long de son histoire, le métissage des cultures qui est le contraire du communautarisme.

Le métissage c’est la volonté de vivre ensemble. Le communautarisme c’est le choix de vivre séparément. Mais le métissage ce n’est pas la négation des identités, c’est pour chacun, vis-à-vis de l’autre, la reconnaissance, la compréhension et le respect.

C’est de la part de celui qui accueille la reconnaissance de ce que l’autre peut lui apporter. C’est de la part de celui qui arrive le respect de ce qui était là avant lui. C’est de la part de celui qui accueille l’offre de partager son héritage, son histoire, sa civilisation, son art de vivre. C’est de la part de celui qui arrive la volonté de s’inscrire sans brutalité, comme naturellement, dans cette société qu’il va contribuer à transformer, dans cette histoire qu’il va désormais contribuer à écrire. La clé de cet enrichissement mutuel qu’est le métissage des idées, des pensées, des cultures, c’est une assimilation réussie.

 

Respecter ceux qui arrivent, c’est leur permettre de prier dans des lieux de culte décents. On ne respecte pas les gens quand on les oblige à pratiquer leur religion dans des caves ou dans des hangars. Nous ne respectons pas nos propres valeurs en acceptant une telle situation. Car, une fois encore, la laïcité ce n’est pas le refus de toutes les religions, mais le respect de toutes les croyances. C’est un principe de neutralité, ce n’est pas un principe d’indifférence. Lorsque j’étais ministre de l’intérieur, j’ai créé le Conseil français du culte musulman (CFCM) pour que la religion musulmane soit mise sur un pied d’égalité avec toutes les autres grandes religions.

Respecter ceux qui accueillent, c’est s’efforcer de ne pas les heurter, de ne pas les choquer, c’est en respecter les valeurs, les convictions, les lois, les traditions, et les faire – au moins en partie – siennes. C’est faire siennes l’égalité de l’homme et de la femme, la laïcité, la séparation du temporel et du spirituel.

 

Je m’adresse à mes compatriotes musulmans pour leur dire que je ferai tout pour qu’ils se sentent des citoyens comme les autres, jouissant des mêmes droits que tous les autres à vivre leur foi, à pratiquer leur religion avec la même liberté et la même dignité. Je combattrai toute forme de discrimination.

Mais je veux leur dire aussi que, dans notre pays, où la civilisation chrétienne a laissé une trace aussi profonde, où les valeurs de la République sont partie intégrante de notre identité nationale, tout ce qui pourrait apparaître comme un défi lancé à cet héritage et à ces valeurs condamnerait à l’échec l’instauration si nécessaire d’un islam de France qui, sans rien renier de ce qui le fonde, aura su trouver en lui-même les voies par lesquelles il s’inclura sans heurt dans notre pacte social et notre pacte civique.

Chrétien, juif ou musulman, homme de foi, quelle que soit sa foi, croyant, quelle que soit sa croyance, chacun doit savoir se garder de toute ostentation et de toute provocation et, conscient de la chance qu’il a de vivre sur une terre de liberté, doit pratiquer son culte avec l’humble discrétion qui témoigne non de la tiédeur de ses convictions mais du respect fraternel qu’il éprouve vis-à-vis de celui qui ne pense pas comme lui, avec lequel il veut vivre.

 

Nicolas Sarkozy

Président de la République Française

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L’essentiel et l’accessoire
Publié le 23-10-2009
Il y a un an nous étions en pleine tourmente financière engendrée par la faillite de Lhéman brother.

Tous les économistes reconnaissent aujourd’hui que nous avons été au bord du gouffre et que si nous avons évité d’y tomber c’est grâce aux actions de  Nicolas Sarkosy. Nous avons eu la chance qu’il soit alors président de l’Union Européenne. Son volontarisme, son énergie, sa pugnacité  lui ont permis de rencontrer les principaux dirigeants européens et de les convaincre de prendre des décisions qui ont évité le pire et qui  préservent le futur. Désormais les Etats interviendront pour que les petits épargnants  ne puissent être ruinés  par la défaillance d’une banque. N’ oublions pas cette période, c’est dans les moments de crise qu’il faut juger  de la qualité d’un président.

 

Rolande Sarinelli


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Un méchant virus informatique a tout détraqué notre serveur.
Désolés !
Publié le 23-10-2009
Suite à une attaque informatique, notre site n'a pas pu être mis à jour depuis plus d'une semaine.

De ce fait, vous avez évité notre avis sur la vertigineuse chute du dollar, la hausse corrélative du pétrole et la reprise en Chine, sur les états d'âme de Martine Aubry, sur ceux de Ségolène Royale, sur la permanence de la faim dans le monde, sur la pénible affaire Grégory, sur la pantalonnade Clearstream, sur les Verts, les Rouges et les Bleus de Sèvres, sur les prochaines vacances scolaires et la hausse de la recrudescence.

Quand vous lirez ce message, cela devrait signifier que tout est rentré dans l'ordre.


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Ne pas avaler les traquenards idéologiques
Votation à la sauce NPA n’emporte pas décision
Publié le 08-10-2009
Les oppositions de tous bords s’appliquent à contester les voies de la démocratie qui, pourtant, préservent leur liberté de parole. Avec la « votation sur la privatisation de la Poste », certains s’octroient un pouvoir de décider qui relève d’une supercherie politique. La terminologie ne dissimule qu’à peine le traquenard idéologique.

Le terme « votation » fait référence à une pratique suisse de consultation de la population sur un sujet d'intérêt général. Ces scrutins sont organisés par les institutions et garantissent le sérieux du résultat car chaque citoyen est appelé à s'exprimer sur la base de listes électorales et de registres d'émargement. Cela n'a rien à voir avec ce qui s'est produit ici et là où n'importe qui pouvait voter n'importe quoi, n'importe où, sans contrôle. De plus, la question elle-même était faussée et le terme de « privatisation » complètement inapproprié puisqu'il s'agit de transformer un établissement public industriel et commercial en société anonyme à capitaux exclusivement publics.
Placez vous dans la rue et demandez à quelqu'un de signer contre la faim dans le monde, il adhère. Proposez-lui de signer contre l'injustice, les violences domestiques ou la pédophilie, de refuser la fermeture d'entreprises françaises, idem. C'est encore plus facile quand les réponses sont faites par ceux qui posent les questions. Autant envoyer plusieurs centaines de fois le même mail de protestation, par simple duplication. Le volume ne préjuge pas de la justesse du contenu. Tous ces petits arrangements entre amis qui relèvent de l' « agit-prop » peuvent tromper les moins informés d'entre nous. Donc, méfiance.

Que la Poste ait besoin d'être réformée n'est en rien une surprise, à l'heure des nouvelles technologies et de l'information dématérialisée. Chacun a pu remarquer qu'il envoie aujourd'hui moins de lettres qu'il y a quelques années. Les conditions d'accueil déplorables des clients à la Poste centrale de Sèvres sont une autre expression de cette nécessité de donner à la Poste les moyens de financer son développement et son adaptation.

N'ajoutons pas pour des raisons politiciennes à la difficulté d'une réforme nécessaire pour faire face à la concurrence imposée par l'Europe une pseudo-psychose orchestrée par la gauche qui s'appuie sur ses troupes syndicales les plus sûres.

Relevons, cependant, que dans notre ville, la votation a rassemblé plus de militants socialistes que l'élection de la Première Secrétaire l'an passé. 88 votants pour cette dernière, contre 1540 pour défendre le statut protecteur de nos petites boîtes jaunes...

Pour référence, la ville compte environ 14 000 électeurs et 24 000 habitants.

Il y a dans ce simulacre de votation, largement soutenu par l'extrême gauche du postier Besancenot, une imposture : celle de ceux qui au nom de la défense d'un statut ultra-protecteur d'une poignée de quasi-fonctionnaires, prétendent bloquer les évolutions sans lesquelles la Poste est condamnée à court terme.

 

 

Virginie Fergnaud


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Clearstream
Publié le 30-09-2009
Monsieur Dominique G de V, cessez de hurler que le roi est nu, c’est vous qui l’êtes !

 

Monsieur le Premier Ministre,

 

L'affaire dans laquelle vous comparaissez n'est pas la plus reluisante de la République. Sans recherchez les responsabilités des uns et des autres, il est clairement établi que les listes qui incriminaient parmi tant d'autres celui qui est devenu le Président de la République étaient des faux. Chronologiquement, la constitution de partie civile du futur chef de l'Etat jouissant d'une protection judiciaire est intervenue avant l'élection. Le lui reprocher aujourd'hui n'est pas juste.

Surtout, vous attaquez le Président de la République dans des termes insultants avant même d'entrer dans le prétoire, alors que le tribunal de la République vous donnera le moment venu comme à tout accusé présumé innocent tout loisir d'expliquer ce que vous avez à dire.

 

Je m'étonne que vous qui avez exercé les responsabilités les plus éminentes, qui avez été honoré par l'Etat de droit qui est le nôtre, compte tenu de votre instruction et de votre extraction, vous n'ayez pas conscience des convenances que l'on doit aux institutions. Non pas pour vous qui êtes doué du cynisme nécessaire aux fonctions que vous avez remplies mais vis à vis des simples citoyens qui votent pour ceux qui les gouvernent.

 

Dans la crise irakienne, vous avez porté haut la voix de la France à un moment où le pays avait besoin d'être fier de lui-même. Les Français le savent ; ils vous respectent pour cela. Ils ne vous en sont pas redevables pour autant. En contestant le détenteur de la magistrature suprême élu par le peuple, alors que vous n'avez pas souhaité solliciter le plus modeste des mandats, vous tentez de mordre la main qui vous nourrit. Personne ne peut vous en être reconnaissant, même si ce combat était légitime.

 

Vous donnez le sentiments de vouloir utiliser toutes les voies de recours dans le cas où la justice prononcerait un jugement que vous estimeriez défavorable. Vous retarderiez ce faisant le silencieux apaisement de la chose jugée. Vous n'en retireriez aucun bénéfice. A l'inverse, dans le cas où vous seriez dédouané, vous ne pourriez que vous félicitez de l'indépendance de la justice dont le garant est celui que vous accablez aujourd'hui.

 

La mouette s'est jetée dans la gueule du requin : vous avez perdu votre procès.

 

 

Osomashi


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Chacun est responsable de la préservation de notre système, patrons comme salariés.
Crise financière ou crise morale ?
Publié le 03-08-2009
Telle est la question que l’on peut se poser à l’observation des relations sociales qui secouent le monde du travail tant on sent un décalage grandissant entre ceux qui se revendiquent du monde des ouvriers et des employés et les dirigeants industriels et financiers.

Dans une économie ouverte et libérale, les uns ont besoin des autres ; le rôle des institutions démocratiques étant de réguler les mécanismes de marché pour maintenir un équilibre protecteur du « contrat social ». En cela la démocratie - en ce que l'expression de la majorité est utile au plus grand nombre - est nécessaire au libéralisme.

 

Ce schéma, simple en théorie dans une économie fermée n'est-il pas utopique dans le monde globalisé vers lequel évolue le village planétaire ? Les déboires d'une société comme Alcatel conduite à l'absorption avec Lucent et la cascade de plans sociaux auxquels est aculée la nouvelle entité fusionnée ont ils d'autres causes que la concurrence internationale et notamment asiatique que l'on a longtemps appelée « dérégulation » quand elle se jouait entre l'Europe et les Etats Unis ? Quelles règles opposer aux concurrents pour préserver notre économie ? Au niveau international il n'en est pas ! Le libéralisme incite à être le plus efficace dans son domaine et c'est à la société de s'assurer que le système économique n'abandonne pas les plus faibles sur le côté.

 

Dans ce contexte, comment maintenir la cohésion sociale, fondement de l'idée de nation ? Les sociétés, comme le poisson pourrissent par la tête. Or quelle image les élites donnent-elles ? Quand elles font appel à la solidarité nationale pour renflouer les caisses d'entreprises mises à mal par la gestion hasardeuse de quelques têtes pensantes attirées par les sirènes de la haute finance internationale et, dans le même temps, quand elles octroient à des patrons âpres au gain, en récompense de leurs flamboyantes banqueroutes, des parachutes dorés dignes de l'Euromillion ? Prenez la direction d'une entreprise, mettez-la sur la paille, et partez planter vos choux avec le gros lot ! On vous nommera dans de juteux Conseils d'administration pour faire bonne mesure. On ne sait pas si on n'aura pas besoin de vous bientôt.

 

Ce mécanisme certes n'est pas général mais il est suffisamment courant pour susciter la radicalisation du mouvement ouvrier confronté à la fermeture d'usines et la désertification industrielle du pays. Quand on n'a plus rien à perdre, la stratégie de la bonbonne de gaz et des autres actions violentes devient compréhensible. Sauf que, si le dialogue social peut accepter quelques empoignades musclées, il ne peut pas supporter à long terme la violence comme argument de négociation.

 

Le 25 septembre 2008, dans son discours de Toulon, le Président de la République a mis en garde les forces sociales et en particulier les patrons au premier rang desquels les banquiers. Il a fait en sorte de convoquer un G 20 pour jeter les bases d'un libéralisme moderne et responsable. En cela il a été visionnaire et déterminé dans son action. Mais voilà, il ne sortira rien de ces grandes messes internationales si chacun d'entre nous à la place qui est la sienne, d'autant plus grande que ses responsabilités sont éminentes, nous ne prenons pas conscience que nous devons impérativement conserver une répartition équitable de la richesse produite afin que chacun ait intérêt à préserver le système dans lequel nous évoluons.

 

Ce n'est en effet pas le moindre des paradoxes de notre société post-moderne et individualiste que de faire reposer la pérennité du système sur la responsabilité individuelle de ses membres vis à vis du groupe. Vous avez dit éthique ?

 

Osomashi

Fichier joint : 29.09_discours_toulon_du_250908.pdf

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La burqa, une agression contre la femme !
«Le voile intégral n’est pas le bien venu sur notre territoire» !
Publié le 09-07-2009

«Le voile intégral n'est pas le bien venu sur notre territoire» a dit le Chef de l'Etat. Nous partageons complètement cette déclaration. Nous sommes le pays des droits de l'Homme avec un H majuscule, ce qui veut dire des femmes aussi. Mais certains ne veulent comprendre que  le « sexe » masculin. Ce voile intégral est une (mauvaise) coutume afghane, sans référence religieuse. Il isole totalement la femme du monde, la retranche dans une prison ambulante. Notre pays peut se flatter d'être l'un des pays au monde ou l'égalité entre hommes et femmes est la mieux respectée. Pendant des décennies des femmes se sont battues pour obtenir cette égalité et la reconnaissance de leurs droits. Le temps où les femmes étaient considérées comme mineures, soumise à l'autorité paternelle puis à celle du mari est révolu. Les mentalités ont évolué, la loi a aboli toutes discriminations et a mis hommes et femmes sur un pied d'égalité. Le voile intégral est une agression majeure contre la dignité de la femme. Sous un faux prétexte religieux des hommes (avec un petit h et probablement un petit zizi ) rabaissent les femmes, niant leur valeur, ne respectant pas leurs droits, les considérant comme des êtres inférieurs. Le plus grave est qu'ils réussissent à leur faire croire qu'elles obéissent à Dieu alors qu'il ne s'agit que de répondre au machisme  borné de certains hommes. Ni Dieu ni le Coran ne parlent de ce voile intégral. Nous ne pouvons accepter ces dérives. Nous défendrons la loi républicaine et la dignité des Femmes.

 

Rolande Sarinelli


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Les élections ne seraient-elles pas un jeu à somme nulle !
Publié le 25-06-2009
Les élections européennes à peine terminées, ce sont les grandes manoeuvres des élections régionales qui commencent.

Si à droite les choses sont (presque) claires avec la candidature de Valérie Pécresse, à gauche, les résultats des européennes vont susciter le débat et, surtout, d'âpres négociations entre un PS affaibli en mal de chef de file, des Verts qui ont triplé de volume malgré l'absence de "lider massimo", une extrême gauche fidèle à elle-même, éparpillée entre chapelles idéologiques qui peine à retrouver des bases stables, et, enfin, un MoDem qui voudrait bien, mais qui peut de moins en moins, jouer un rôle central.

Quoi que les Verts feignent de croire, le PS reste au centre du jeu à gauche. C'est en effet le PS qui dispose du plus grand nombre de députés, de sénateurs et d'élus locaux dont notamment les conseillers régionaux. La composition des futures listes régionales ne sera pas simple : comment agréger simultanément au PS, les Verts, la gauche radicale et le MoDem ? Même si les états majors politiques sont rodés à cet exercice, le danger vient de la surenchère à laquelle ne manqueront pas de se livrer les différentes factions pour constituer une hypothétique majorité. On en connaît les effets : l'immobilisme et la gabegie.

Dès à présent, les Verts se placent comme le partenaire incontournable des socialistes ; nécessaire certes mais pas suffisant ! Vers où porter ensuite son regard ? l'ultra-gauche qui rêve encore de "Grand Soir" ou le centre gauche du MoDem qui déclare sont attachement à la sociale démocratie ? L'un exclura l'autre et sapera les chances d'une coalition de la gauche.

Si on se rappelle la campagne, pendant que l'UMP vendait le bilan de la présidence française de l'Union, le PS tapait sur l'UMP et le président de la République qui était la cible privilégiée du MoDem au détriment de l'Europe que les Verts défendaient en attaquant le MoDem. Force est de constater que les partis de gauche se sont tous trompés d'adversaire, chacun pour ce qui le concerne : le pire adversaire de la gauche, c'est elle-même.

Les premiers effets sévriens de ces résultats un peu inattendus sont probablement la recomposition (à moins qu'il ne s'agisse de la décomposition) du groupe du MoDem au Conseil municipal.

En somme les élections ne sont nullement un jeu ! Et en plus, la somme peut être négative.

 

Osomashi


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Les Verts de Sèvres rèvent que les voix se multiplient comme les pains bibliques. Voire !
La parabole de la multiplication des voix
Publié le 22-06-2009
Et si une hirondelle faisait le printemps ? Les Verts de Sèvres nous en donne une lecture ... instructive !

Les Verts ne sont pas à un complexe près. Selon Luc Blanchard (le chef de file du groupe des deux élus Verts au conseil municipal), leur représentativité aurait explosé ces dernières semaines, saluant « Les Verts, qui ont rassemblés 11% des électeurs sévriens au premier tour des municipales de 2008, puis 26% aux Européennes». Notre élu local a tôt fait de s'attribuer ce résultat, contestant dès lors sa légitimité à un PS dégénérescent, et qui tire, lui, ses revendications du dernier scrutin local (municipales et cantonales) où il pouvait encore s'enorgueillir d'intéresser un peu plus de 20% de l'électorat.

 

Au Top 50 de la représentativité, les places sont chères...et fluctuent. Et les Verts entendent reprendre des points. Frédéric Puzin, ex-conseiller Vert d'opposition, toujours subtil dans ses analyses, finit de tirer à boulet rouge (!) sur ses anciens nouveaux amis. Et d'une charge pour le PS : « si les verts se stabilisaient au dessus des scores socialistes ce ne pourrait qu'être bon pour la planète et aussi pour Sèvres », et une autre pour le Modem : « (il) obtient 8,31% des voix. C'est encore beaucoup. » Les alliances d'hier s'effritent. Et si les Sévriens avaient pu être séduits par ce trio inattendu, que d'aucun prédisaient improbable, la réalité leur démontre ce qu'auraient pu apporter à l'intérêt colectif des alliés aussi disparates. Les verts pourront-ils chanter plus d'un été ? Attention à ne pas faire comme la grenouille qui voulait être aussi grosse que le bœuf...

 

 

Jean Delafond-Taisne


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Panneau ce commande des urnes électroniques de Sèvres pour les élections européennes de juin 2009 : 27 listes, autant que de pays membres de l'Union !
Des Européennes riches en émotions
Publié le 09-06-2009
On observe avec amusement depuis quelques jours une jolie palette d’émotions suscitée par le scrutin européen. Des élections dont on disait pourtant qu’elles laissaient les Français indifférents...

 

La colère, d'abord, de ceux qui ont connu Dany-le-Vert quand il était encore rouge, et se seraient fait couper les deux mains plutôt que d'appuyer sur le bouton n°13 (un chiffre porte-bonheur, c'était un signe, non ?).

 

La mauvaise fois de ceux qui soutiennent que 40% de participation « ça ne veut rien dire ».

Les regrets des mêmes, qui se demandent encore pourquoi ils ne se sont pas déplacés.
L'espoir, de ceux qui attendaient un 21 avril bis, avec François B. annonçant qu'il se retirait de la vie politique (patience, l'espoir fait vivre !).

 

La joie des vainqueurs-surprise, qui éclabousse de gloire nos Verts locaux (les mêmes qui reprochaient il y a quelques semaines aux Sévriens de ne pas s'intéresser au développement durable).

 

L'humour du Modem, qui a remplacé sur son blog la vague orange par le Grand Bleu (pourvu qu'ils ne sombrent pas dans les profondeurs...).

 

La consternation des socialistes, qui s'effondrent un peu plus chaque fois. Même Ségolène est sans voix, c'est dire.

 

Ce 7 juin avait des airs de soir de Coupe du Monde 98, avec un électorat électrisé (à l'éolienne), communiant aux valeurs fraternelles et planétaires portées par deux colistiers médiatiques (Dany & Eva) qui partagent déjà le même coiffeur. Sur fond de documentaire prophétique, nous sommes tous des écologistes (nos parents avaient déjà été des juifs-allemands, bien joué Dany !). Pour combien de temps ? Car ce serait oublier que l'écologie qu'on nous propose est avant tout politique. Est-elle pour autant durable ? Or Nicolas Sarkozy l'a dit depuis longtemps : ensemble, tout est possible. N'oublions pas de trier nos déchets...

 

Victoire Enchantant


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Vrais verts et mauvaise foi
Publié le 04-05-2009
Les 2èmes Rencontres Sévriennes et le premier Forum sévrien du développement durable ont atteint leurs objectifs. N'en déplaise à certains grincheux !

Pendant quatre mois, les rencontres sévriennes consacrées au développement durable ont réuni des dizaines de Sévriens pour réfléchir au mieux vivre dans notre ville. C’était un engagement majeur de FKM qui en a fait une priorité de son nouveau mandat. Ceux qui ont participé sont venus avec leurs idées et leur envie de faire évoluer les choses, sans ostracisme politique. Des propositions concrètes en sont sorties, qui connaîtront une réalisation dans les mois qui viennent. Cette ouverture ulcère des Verts, qui font preuve ces dernières semaines d’une mauvaise foi déconcertante. Ne pouvant attaquer le travail en lui-même (ce serait aussi désavouer les sévriens qui y ont contribué), ces écologistes agréés reprochent la forme, usant d’arguments tous faux, et agitent le débat uniquement autour de la RD7, à défaut d’avoir autre chose à contester. Ils polluent le débat, pratiquant une contestation systématique, sans voir l’intérêt des habitants. Ils seraient seuls à détenir la vérité - ou la bonne manière de conduire les choses. Car leur vision de la concertation est simple : il y a absence de débat si les conclusions ne rejoignent pas leurs propres propositions. Et les solutions en matière d’écologie sont forcément mauvaises si elles ne viennent pas d’eux.

 

 

Rolande Sarinelli


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Votez pour l'Europe
Rendez-vous obligatoire le 7 juin prochain dès 8 heures : dans les bureaux de vote !
Publié le 04-05-2009
Dans un mois, dimanche 7 juin, se tiendront les prochaines élections européennes.

Traditionnellement boudées (record historique en 2004 avec 56,9% d'abstention) ces élections font presque systématiquement le jeu des extrêmes, ainsi, l'élection de 1984 avait vu l'émergence, pour la première fois, du Front national, avec 10.95% des suffrages. Cette année encore, l'histoire pourrait bien se répéter. Du fait d'une part, d'une crise économique exceptionnelle qui incite a se replier frileusement sur soi et, d'autre part, à cause du flottement que connait la construction européenne depuis le rejet du projet du traité de constitution européenne en 2005. Les Français ne devraient pas être méfiants à l'égard du projet européen.  Si le Président de la République a pu imposer un cessez-le-feu entre la Georgie et la Russie, en août 2008, et  s'il a réussi à réunir le G20, à peser sur l'ordre du jour et sur les conclusions c'est parce qu'il parlait au nom de l'Europe, en accord avec les principaux chefs de gouvernement de l'Union Européenne. Dans un mois, cessons d'être les enfants immatures de l'Europe, inconscients de leur chance de faire partie de la famille européenne ; élisons largement nos députés. Le Parlement européen n'en sera que plus légitime et plus fort pour peser dans les décisions européennes ; notamment en cas d'adoption définitive du traité de Lisbonne. Grâce à ce traité, le Parlement de l'Union (représentation des peuples) participera à un plus grand nombre de décisions. De plus, et ce n'est pas le moindre des avantage pour notre pays, le poids de la France à Bruxelles passera de 8,4% à 12,8%.

 

Rolande Sarinelli

Lien web : http://europa.eu/index_fr.htm

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FKM sur BFM face à MPG pour débattre du projet de Grand Paris
Publié le 04-05-2009
Un débat de qualité loin des invectives des plateaux de télévision mais où la politique a sa place. Notre maire faisait face à Marie-Pierre de la Gontrie
première vice-présidente du Conseil régional d'Ile de France.
En cliquant sur le lien ci-dessous, vous aurez accès au "podcast" de l'émission.
Lien web : http://podcast.bfmradio.fr/channel123/20090430_debat10h_bfm.mp3?r=bfm&s=channel123&media_url=http://podcast.bfmradio.fr/channel123/20090430_debat10h_bfm.mp3

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Dany le Rouge n'a pas fini de jeter des pavés dans la mare verte
Dîtes le avec des fleurs !
Publié le 27-02-2009
La lecture du compte rendu fait par les Verts de la réunion publique qui a eu lieu le 18 février dernier au SEL pour lancer la campagne européenne des Verts est pleine d’ellipses et d’emphase. Décidément la vie n’est pas rose chez les Verts.

La première information qui fait sourire est certainement l'évaluation du nombre des participants : 400 selon les organisateurs et 200 selon la police, comme dans les manifs. Dire que la vérité est entre les deux méconnaît l'application studieuse de nos fonctionnaires de police dont la neutralité est présumée comme pour tout agent public. Ne pas la présumer serait d'ailleurs une incongruité qui pourrait laisser entendre que certains mouvements sociaux seraient motivés par des considérations politiques. A Sèvres au Cœur, nous ne voulons pas l'imaginer.

 

L'autre information amusante concerne le contenu de l'intervention du pape de la révolution « pré-bobohisante » de mai 68 recyclé dans le postmodernisme « stabilobossé », et en particulier la réponse qu'il a faite au président du groupe des Verts au Conseil municipal de Sèvres qui fustigeait l'aménagement de la RD7 en boulevard urbain. En substance, l'écarlate Dany a renvoyé le guerrier de la « lutte urbaine » sévrienne à ses études en indiquant que vouloir interdire autoritairement la voiture était le plus sûr moyen de manquer l'objectif de lutte contre le changement climatique en provoquant une réaction de rejet. A plusieurs reprises l'idole des Verts a fait chanter sa petite musique de réalisme, prenant à contrepied des militants trop radicaux. Curieusement, cela rappelle un papier publié sur ce même site à propos des illuminations de Noël.

 

Plus sérieusement, l'opposition qui s'est fait jour à l'occasion de cette soirée illustre le fossé qui sépare les écologistes allemands (dont Daniel Cohn-Bendit est issu) des écologistes français. Les Allemands ont opté pour le réalisme afin de porter des projets pragmatiques au sein d'un gouvernement tandis que les Français ont défendu des positions de principe au détriment de la capacité à fédérer. Nos amis allemands ont ainsi connu un ministre des affaires étrangères « grün » (Joschka Fischer) alors que nos écologistes, perdus dans des querelles de chapelle, se font voler la vedettes par Nicolas Hulot. D'un côté la Realpolitik de l'autre l'échec.

Cet échec qui est aussi celui de la gauche s'est concrétisé au moment du Grenelle de l'environnement tenu à l'initiative de la droite avec le concours du corps social tout entier. On en voit aujourd'hui les effets très prometteurs en matière de développement durable. A Sèvres notamment !

 

Osomashi

Lien web : http://www.sevres.lesverts.fr/spip.php?article1107

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Arnaque à la fausse identité
Publié le 07-02-2009
Le Nouveau Parti Anticapitaliste : une vraie idéologie d'extrême gauche

Derrière sa gouaille et son visage sympathique de titi parisien, Olivier Besancenot  cache un révolutionnaire pur et dur. Ne vous fiez pas à ce facteur soit disant proche du peuple qui souffre mais qui préfère distribuer le courrier à Neuilly, ou les rues sont sûres et les étrennes confortables, plutôt que d'exercer son métier dans les banlieues difficiles.

 

En décidant de dissoudre la « Ligue Communiste Révolutionnaire » pour créer le « Nouveau Parti anticapitalistique » (NPA), Besancenot lève un coin du voile sur son programme : suppression du Sénat, rotation obligatoire des mandats (pour éviter que des liens de proximité ne s'installent), moins de pouvoir pour le chef de l'Etat, référendum sur les grandes décisions, nationalisation des grands moyens de production, ponction de 100 milliards par an sur les entreprises, le NPA veut aussi créer un monopole public sur les besoins fondamentaux (qui définit ces besoins fondamentaux pour les autres ?).

 

Toutes ces idées ont déjà été expérimentées ... au XIXème siècle ; nous avons vu qu'elles conduisent à un appauvrissement général des pays, à des dictatures, des goulags ou des massacres au nom d'un supposé intérêt général. Aujourd'hui en France les tenants de Besancenot sont une poignée, mais ce sont des activistes organisés et fanatisés qui sévissent surtout à la SNCF, avec le syndicat SUD rail, lequel avec moins de 1000 adhérents pourrit  la vie des usagers avec des grèves à répétition de moins d'une heure pour ne pas perdre de salaire. Ce sont eux aussi qui, dans l'enseignements avec des idées directement sorties de l'utopie trotskyste soixantehuitarde, s'évertuent depuis des décennies par la manipulation à bloquer toutes les réformes, même les plus indispensables.

 

Le manque de crédibilité du Parti Socialiste laisse de la place à Besancenot qui a bien appris ses leçons de démagogie et qui connaît l'art d'utiliser les médias. Alors attention Danger !

 

Rolande Sarinelli


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Gandhicenot ?
Besancenot, nouveau Gandhi ?
Publié le 29-01-2009
Ce matin sur Europe 1, le leader de la gauche révolutionnaire se délectait de participer à une « grève contre la crise » (un raccourci qui ferait sourire si la situation n’était pas aussi grave).

Son ton doucereux et ses formules imagées (« les salariés en ont marre que les milliards volent au dessus de leur tête ») en font un convaincant apôtre d'un monde meilleur, « où la masse déciderait pour la masse, en fonction de ses besoins ». Une approche très « communication non-violente » qui séduirait volontiers si l'expérience du communisme depuis presque un siècle n'avait montré les atrocités que cet « idéal » a engendrées.

Le capitalisme forcené est manifestement allé au-delà de ses limites, et appelle maintenant une impérieuse modération. Mais on voit mal comment la « masse » (un aphorisme quelque peu condescendant, M. Besancenot…) pourrait globalement prendre le dessus (ou imposer ses choix) aux investisseurs ou entrepreneurs qui s'engagent, souvent personnellement, dans le développement de notre économie de marché. Tous les investisseurs (un mot qui passera bientôt pour une insulte) ne sont pas d'irresponsables traders assoiffés de rendement, au détriment d'une « masse » subissante. Ce monde meilleur est un irrémédiable miroir aux alouettes et il y a bien des manières de rééquilibrer notre développement, pour davantage de justice. Les formules toutes faites, promptes à soulever les cœurs et les foules, restent faciles et ne remplacent pas un discernement éclairé, et un engagement dans l'évolution de notre société. Ca  n'est pas parce que la formule est séduisante que l'idée l'est forcément…

 

 

Virginie Pottier


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La Dame de chez Maxim de Georges Feydeau
Publié le 23-01-2009
Un spectacle présenté par "le Théâtre de l'avant-seine", la troupe sévrienne conduite par Claudine Tofani Joly

Le spectacle se donne les 10, 11 et 12 février 2009 au Théâtre Adyar, 4 square Rapp dans le 7ème arrondissement de Paris.

Encourageons nos talents.


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Faites ce que je dis…
Publié le 19-01-2009
L’opposition sévrienne (PS+Verts+Modem) s’est lancée dans une étonnante stratégie de victimisation, une posture supplémentaire dans un positionnement systématiquement orienté vers la critique.

Certains membres de l’opposition fustigent le manque de visibilité dont ils font l’objet, sur la ville ou la communauté d’agglomération, arguant qu’ils représentent « 46% des Sévriens » (pour être exact, il faudrait dire 46% des suffrages exprimés aux dernière élections).

 

FKM l’a récemment rappelé lors des vœux à la population : il est le maire de tous les Sévriens, sans distinction, ni ostracisme – et même de ceux qui n’ont pas encore le droit de vote !

Et si l’opposition déplore de se trouver en minorité, elle serait plus avisée de blâmer les rédacteurs de la constitution. Car notre démocratie repose sur le scrutin majoritaire, qui implique que le candidat qui l’emporte (même d’une seule voix) sur son concurrent exerce 100% du pouvoir. Dans nos institutions, la place de l’opposition est strictement définie non seulement pour protéger ses prérogatives mais aussi pour assurer l’efficacité du gouvernement. Et personne ne s’étonne qu’aucun membre du PS ne figure au conseil de ministres (il ne faut pas assimiler les ministres d’ouverture à des membres du PS).

 

La majorité municipale a fait preuve de largeur d’esprit en travaillant dès son élection à la révision du règlement du conseil municipal, à la demande de l’opposition, afin que chacune de ses 3 tendances soit distinctement représentée (les mêmes qui, il y a un an, s’alliaient au titre de la convergence – mais, passons…).

 

Ce que réclame l’opposition, c’est une forme inattendue de proportionnalité – un peu comme si Martine Aubry et Ségolène Royal se partageaient à tour de rôle la direction du PS (avec quelques minutes en plus pour la première, afin de respecter strictement la poignée de voix qui les sépare). Dans le même temps, Le Figaro du 17 janvier nous apprend que le PS a supprimé à madame Royal son attachée de presse. Un camouflet de plus. Il y a encore loin des pensées aux actes…

 

NRF


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Bonne Année Monsieur Puzin et bonne année Monsieur Fajnzylberg !
Publié le 08-01-2009
Décidément la politique est un monde formidable. Hier adversaires et aujourd'hui amis pour la vie.

Répondant avec humour à notre précédent article sur son blog, Monsieur Puzin sur l'air de l'amour vache explique tout le bonheur qu'il trouve à son nouveau statut d'ex-conseiller municipal d'opposition adulé par ses anciens adversaires.

Un autre ancien conseiller municipal de Sèvres, communiste, Roger Fajnzylberg, sur son propre blog rend compte en détail du ralliement des "Progressistes" d'Eric Besson à l'UMP. Comme le-dit ancien conseiller municipal communiste soutenait la démarche du bientôt ministre Sarkozyste de gauche, il n'y a pas loin d'ici à ce que Sèvres au Coeur rassemble de la gauche à la droite en passant par le le Nouveau Centre et le parti-du-centre-gauche-verdoyant qui reste à inventer par Monsieur Puzin.

Finalement, il y a deux grands absents (du débat) le PS et le MoDem ! Jusqu'à quand ???

Osomashi


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Les Verts confondent Sèvres au Coeur et l'UMP
Publié le 16-12-2008
Le vinaigre à haute dose dénature, c'est bien connu !

Dans un article de leur blog, les Verts de Sèvres m'attribuent le rôle d'animateur du blog de l'UMP. Ceci est inexact ! Je suis le président de Sèvres au Coeur, association de soutien à FKM, notre Maire, Vice-Président du Conseil général des Hauts-de-Seine.

Sèvres au Coeur est une association politique et non partisane qui compte dans ses rangs des sympathisants de l'UMP, du Nouveau Centre et bien sûr des non-inscrits, dont je fais partie. Je ne peux donc pas être animateur du blog de l'UMP.

En revanche, en ma qualité de président de Sèvres au Coeur, je suis aussi Directeur de la publication que constitue le blog de Sèvres au Coeur sur lequel vous vous trouvez actuellement. Mais c'est tout.

Par contre, je rappelle que l'UMP dispose également de son propre blog : http://www.umpsevres.fr/

Alors, moins de vinaigre ! Merci.

Jean Detolle
Non inscrit
Lien web : http://www.sevres.lesverts.fr/spip.php?article1079

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Les intervenants à la tribuneMaison des clubs : de nombreux Sévriens s'intéressent aux transports en commun
Roger Karoutchi en pleine forme au Parc nautique
Publié le 16-12-2008
Le mercredi 10 décembre dernier, dans une salle comble, Roger Karoutchi est venu à l'invitation de FKM et en présence de Jean-Jacques Guillet, député-maire de Chaville et Hervé Marseille, maire de Meudon pour évoquer la politique de transports publics en Ile de France.

Le moins que l'on puisse dire est que les participants ont passé une bonne soirée tant il est vrai que Roger Karoutchi connaît son sujet et le traite avec une faconde de bon aloi.

Derrière la présentation plaisante des carences de la politique de transport de la Région qui augmente les prélèvements fiscaux mais diminue les investissements au profit de dépenses discutables voire farfelues (Musée Salvador Allende à Santiago, dirigeables pour le transports de pondéreux), se profile de vraies propositions pour doter l'Ile de France de transports publics à la hauteur des besoins.

- Vers une carte Orange unique à 50 € pour inciter à l'usage des transports en commun

- 3 priorités : sécurité, qualité, régularité : Il faut cesser de faire inutilement rêver les Franciliens avec des projets qui ne verront pas le jour avant de nombreuses années, comme les tangentielles ferroviaires ou le tramway parisien circulaire à 1,5 milliards d'€ (10 milliards de francs), alors même que les transports qu'ils empruntent quotidiennement ne sont pas satisfaisants.

Roger Karoutchi pointe également l'incapacité de l'exécutif régional véléitaire et incapable de financer les immenses besoins d'investissement du Syndicat des transports d'Ile de France (STIF). Pourtant l'exécutif régional détient aussi la présidence du Syndicat. C'est en complète contradiction avec le volontarisme affiché dans le projet de Schéma Directeur d'Ile de France (SDRIF). C'est d'ailleurs aussi pourquoi le projet de SDRIF porté par l'exécutif régional fait l'objet de vives critiques dont celles du gouvernement.

Plus d'informations sur le sujet en cliquant sur le lien ci-dessous.

Lien web : http://www.ump-idf.org/spip.php?article81

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Sèvres tient ses lampes alumées.
Les illuminations de Noël : nouvelle croisade des Verts de Sèvres ?
Publié le 29-11-2008
A une période de l’année ou la météo est triste et l’ambiance morose nombreux sont les Sévriens qui attendent les illuminations de Noël pour retrouver un peu de gaité dans les rues.

Lorsque, dans un article du site des Verts, Monsieur Blanchard remet en cause les illuminations de Noël au nom de la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre, il montre le visage d'une écologie triste et réactionnaire qui rêve de l'époque ou l'on s'éclairait à la bougie. Pourquoi alors ne pas décider d'éteindre tous les monuments, à commencer par la Tour Eiffel et les Champs Elysées.

 

L'engagement militant de Monsieur Blanchard est connu et ancien. Il reprend les postures de groupes radicaux des années 70 qui concevaient l'écologie comme un renoncement voire un rejet de la société. En effet, ces derniers, invoquant des conséquences catastrophiques préconisaient des mesures extrêmes qui suscitaient en retour des réactions de refus.

 

Cette logique du tout ou rien a depuis été dépassée par des solutions techniques qui répondent à l'impératif de protection de l'environnement sans hypothéquer la croissance ou la qualité de vie. La conception du militantisme écologique fondé sur l'affrontement est aujourd'hui anachronique et le débat le plus prometteur s'est déplacé sur les questions techniques ou les arbitrages entre les objectifs poursuivis. Par exemple : pour la circulation automobile, faut-il privilégier le diesel dont les émissions de CO2 (qui contribuent à induire à long terme un changement climatique) sont moins importantes que celles de l'essence, ou doit-on favoriser l'essence qui émet moins de SO ou SO2 (qui ont des effets très nocifs directement sur la santé) ?.

 

La question des illuminations de Noël telle qu'elle est présentée par Monsieur Blanchard relève de la conception ancienne du tout ou rien. La municipalité, quant à elle, a fait le choix de préserver la tradition des illuminations dans cette période des fêtes de fin d'année. Et en conséquence la municipalité investit tous les ans dans des guirlandes et décors toujours plus économes pour prendre en compte l'impératif de réduction de la consommation d'énergie. De plus, dans le cadre du partenariat public privé (PPP) sur l'éclairage public, la communauté d'agglomération Val-de-Seine a engagé un vaste plan de modernisation qui aboutira à réduire de 30% la consommation du réseau tout entier. Il est donc faux de prétendre qu'en terme de consommation l'on perd d'une main ce que l'on gagne de l'autre.

 

Par ailleurs, qualifier de « pollution lumineuse » les illuminations de Noël relève d'un jugement de valeur esthétique qui n'apporte rien au débat sinon l'avis personnel d'un individu. Les décors sont disposés en ville au vu et au su de tous et à la satisfaction de l'immense majorité des Sévriens qui, souvent d'ailleurs, souhaitent que ces illuminations soient renforcées dans leur quartier. Les illuminations durent environ cinq semaines. Elles ne sauraient remettre en question le cycle journalier et n'ont pas d'effet négatifs sur la faune ou la flore de la ville dont les éclairages nocturnes sont beaucoup plus intenses tout au long de l'année.

 

Bientôt, Monsieur Blanchard, tout à son combat de lutte urbaine (tel qu'il le rappelait dans un tract électoral en 2001), ne va-t-il pas prétendre que les illuminations de Noël donnent le cancer du bras gauche ?

 

Osomashi


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Roger Karoutchi, secrétaire d'Etat chargé des relations avec le parlement à Sèvres le 10 décembre.
Publié le 29-11-2008
Invitation à la réunion débat qui aura lieu dans le Village nautique de l'Ile de Monsieur à 20 H 30 en présence de FKM et de Jean-Jacques Guillet, le député de notre circonscription et Maire de Chaville.

Fichier joint : invitsacrk101208.pdf

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Budget 2009
Publié le 22-10-2008
Crise financière, crise économique, l’environnement au moment de l’élaboration du budget 2009 de la ville de Sèvres n’est, on ne peut le nier, pas spécialement favorable.

Le récent débat sur les orientations budgétaires lors du dernier conseil municipal a permis de montrer comment, dans ce contexte très incertain et très rapidement évolutif, nos finances locales devaient pouvoir permettre de réaliser notre programme.

 

Bien sûr nos dépenses de fonctionnement devront faire l'objet, plus encore que d'habitude, d'une attention toute particulière. Malgré la raréfaction des ressources externes nous devrions pouvoir maintenir un niveau d'autofinancement proche de celui des années passées, qui s'ajoutera aux diverses ressources liées aux investissements (retour de TVA via le FCTVA) et à l'emprunt pour équilibrer l'ensemble. Cela permettra de réaliser un programme d'investissement ambitieux dans un cadre pluriannuel : financement de la très lourde opération de démolition / reconstruction de l'Ecole Croix-Bosset, remise en état et en conformité du gymnase des Cents Gardes détérioré par un incendie il y a un an, diverse autres opérations de soutien aux activités sportives, aux jeunes, au logement et à la prise en compte des objectifs visant le développement durable.

 

Quelques points relevés lors du débat méritent d'être soulignés : l'opposition, qui de manière responsable, souligne le contexte instable et très perturbé actuel, n'en demande pas moins une prévision sur plusieurs exercices. On se demande selon quelle logique !

 

Lorsque je souligne le niveau aujourd'hui très satisfaisant de notre dette, le plus faible encours depuis plus d'une dizaine d'années, nous donnant par là même la possibilité de financer les investissements que nous avons choisi de réaliser, l'opposition s'étonne de la mobilisation de cette capacité d'endettement.

 

Enfin, si j'ai bien compris le raisonnement, nous ne faisons pas assez, pas assez vite, et pour faire tout cela nous ne devrions ni emprunter, ni solliciter les contribuables alors que nous n'avons pas augmenté le taux des taxes locales depuis 4 ans.

 

Je regrette vraiment qu'au niveau d'une ville comme Sèvres une certaine opposition municipale ne soit pas plus constructive et plus réaliste, moins partisane et moins politicienne.

 

Jean Detolle

Maire Adjoint chargé des finances


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Maîtriser notre environnement
Publié le 16-10-2008
Un virage définitif a été pris aussi en matière d'environnement. L'urgence climatique s'est imposée dans les esprits et nous oblige à intégrer cette dimension dans toutes les décisions prises ou à prendre.

C'est la raison pour laquelle Sèvres au Coeur soutient les 2ème rencontres sévriennes sur le thème du développement durable. Durant six mois les Sévriens vont être appelés à s'exprimer et à participer à la réflexion sur les orientations à privilégier dans la commune.

Les choix ne sont pas toujours simples. Par exemple, comme le rappelait dernièrement un Sévrien qui se reconnaîtra, au nom de la lutte contre les émissions de CO2 on privilégie les moteurs diesel ; mais ce sont aussi ceux qui produisent le plus de dioxyde d'azote dont les effets néfastes sur la santé, en particulier des nouveaux nés et des vieillards, sont connus. On peut évoquer aussi à titre d'exemple l'électricité nucléaire qui est de loin l'énergie la plus propre en terme d'émission de gaz à effet de serre. Pourtant certains considèrent qu'il faut mettre fin au programme nucléaire civil français au nom du principe de précaution. Cette position est irréaliste. Il faut néanmoins favoriser l'utilisation des énergies renouvelables chaque fois que c'est économiquement possible ; c'est un des objectifs du développement durable. C'est sur cette ligne que nous nous situons.

Un autre débat lié à la préservation de l'environnement va nous occuper dans les mois qui viennent, c'est le devenir de la RD7 qui s'appelle à Sèvres la rue Troyon. Un projet a été présenté par le conseil général qui prévoit sur quelques 20 hectares 14 hectares dédiés aux espaces verts. La phase de concertation préalable a débuté : une exposition a lieu actuellement au SEL pour permettre aux Sévriens de prendre connaissance du projet et d'émettre des avis sur un cahier ou sur internet, et une réunion publique s'est tenue en présence de Monsieur Devedjian, Président du Conseil général des Hauts-de-Seine, et FKM, Maire de Sèvres, le lundi 6 octobre à 20 heures au Village nautique de l'Ile de Monsieur.

Le débat ne fait que commencer. Participer et exprimez votre avis et ne laissons pas ceux qui sont contre le progrès décider pour nous : dans développement durable, il y a aussi développement.


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Le Grand Paris depuis la Balustrade au Parc de Saint-Cloud
Pour que Sèvres existe dans le Grand Paris
Publié le 16-10-2008
Un sujet va occuper fortement nos élus, et notamment notre maire FKM, dans les mois et les années qui viennent. Il s'agit du débat sur le Grand Paris et le Schéma directeur d'Ile de France (SDRIF). A ces problématiques d'aménagement du territoire va s'ajouter la question du financement des collectivités dans la perspective de la réforme de la taxe professionnelle.

Nous étions confortablement lotis dans notre secteur. Le dynamisme économique du Val de Seine ainsi que la constitution de la Communauté d'agglomération avec Boulogne-Billancourt ont financé notre développement à fiscalité des ménages constante. La nouvelle donne, que nous ne connaissons pas encore, va nous imposer de faire preuve d'adaptabilité dans un environnement en pleine mutation.

La chose la plus certaine à ce jour est la détermination du Président de la République pour à la fois définir le périmètre et les compétences du Grand Paris et réformer la fiscalité des entreprises pour que la taxe professionnelle ne soit plus un frein à l'investissement. L'immobilisme n'étant pas une solution, il nous faudra agir et, dans la mesure de nos moyens, anticiper. Le débat reste encore technique, voire technocratique. Mais la part que FKM y prend au nom du Conseil général des Hauts-de-Seine doit nous permettre de mieux comprendre les enjeux.

Modestement, ce site s'efforcera d'apporter son éclairage à ce grand débat.


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Calendrier électoral !
Publié le 26-09-2008
Alors que les derniers feux de la campagne électorale se sont éteints durant la trêve estivale, la rentrée scolaire s'est déroulée sans problème. Nous regardons vers l'avant et en particulier les échéances prochaines : les élections européennes en 2009 et les élections régionales en 2010.

Dans notre beau pays, il faut bien admettre que malgré les efforts pour limiter le nombre des élections nous votons tous les ans, ou presque. 2005, régionales, cantonales et référendum sur le traité constitutionnel européen ; 2007, présidentielles et législatives ; 2008, municipales, cantonales et sénatoriales (même si ces dernières ne concernent que les grands électeurs dans la moitié des départements) ; 2009, européennes et 2010 régionales à nouveau. En 5 ans, seul 2006 n'aura pas connu d'élection. Encore cela n'est pas exact pour Sèvres puisque le décès de Jean Caillonneau a nécessité le renouvellement prématuré du mandat.

Pas de surprise alors si nous nous intéressons à ce qui va se passer ultérieurement dans les deux ans qui viennent. 

La construction européenne est pourtant une grande idée ; c'est une idée sur laquelle la France de l'après-guerre a fondé sa prospérité et son retour durable parmi les grandes puissances économiques. Mais n'est-ce qu'une grande idée condamnée aux incantations velléitaires ? Comment se fait-il que les députés européens aient si peu d'audience dans le pays ? (*) N'est-ce d'ailleurs pas cohérent avec le faible taux de participation aux scrutins européens ? Pourtant, alors que la construction européenne est en crise suite aux non français, batave et irlandais, il serait plus qu'indispensable que les citoyens des états membres s'expriment massivement à l'occasion des élections de 2009.

Comme dans toute élection, il y a un enjeu stratégique par delà l'enjeu électoral : ce sera pour les formations politiques de la droite libérale et parlementaire de gagner une élection après les municipales et les cantonales clairement ratées. L'enjeu n'est pas mince ; chacun doit en être conscient et s'engager en conséquence. Ne laissons pas aux eurosceptiques le soin de définir notre Europe ! Ne laissons pas à une gauche désorientée le soin de nous représenter dans les instances strasbourgeoises et bruxelloises.

Pour les élections régionales de 2010, il n'est pas envisageable d'obtenir un résultat plus calamiteux qu'en 2005. Il est raisonnable de compter que la droite peut gagner quelques conseils régionaux ; et cela malgré la probable opposition tacticienne du MoDem. L'enjeu de ce scrutin est d'une autre nature : c'est celui de la majorité au sein du Sénat.

Traditionnellement la droite est majoritaire au Sénat. En effet, les grands électeurs dont les gros bataillons sont formés des élus locaux (Conseillers municipaux, généraux et régionaux) étaient très majoritairement à droite et au centre jusqu'en 2005, année durant laquelle la gauche a conquis 20 des 22 régions et près de la moitié des conseils généraux. En 2008, de nombreuses communes ont basculé à gauche (Colombes et Asnières pour le seul département des Hauts-de-Seine) et quelques départements supplémentaires. Ainsi, lors des élections sénatoriales de 2011 à l'occasion desquelles la moitié du Sénat sera renouvelée, il n'est plus absurde de craindre un basculement de la haute assemblée au profit d'une gauche renforcée par ses victoires de 2005 de 2008, voire de 2010 si nous n'y prenons pas garde.

Etre citoyen, c'est être engagé. N'oublions pas que les électeurs ont les élus qu'ils méritent. Alors inscrivez-vous sur les listes électorales et votez !

 

(*) Citez pour voir le nom d'un député européen du département des Hauts-de-Seine. Vous pouvez répondre en ligne et gagner ... la considération de la rédaction.


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Avoir Sèvres au coeur

 
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