Le blog de l'ancien candidat malheureux aux dernières élections municipales
Publié le
11-05-2009
Fort de ses presque-succès politiques à Sèvres, le conseiller municipal d'opposition prend du recul par rapport à la ville pour mieux se consacrer à de plus hautes responsabilités parmis les apparatchik du PS départemental. Des Avis pas toujours très sereins qui virent parfois à la critique systématique.
Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage, Monsieur l'élu !
Le blog bleu de Catherine Candelier, conseillère municipale d'opposition verte
Publié le
11-05-2009
Des petites fleures, des petites fleures, encore des petites fleures !
Des petites fleures de première classe, des petites fleures de deuxième classe ...
Enfin, pas pour la majorité municipale qui se trouve être la majorité nationale ! Mais l'élue semble de toute façon plus intéressée par ce qui se passe à la Région.
Ils font partie du paysage politique de Sèvres, fidèles à leurs origines sévriennes du plus vieux squatt de France, celui de la rue des Caves que l'on appelle aujourd'hui rue des Caves du Roi.
Issu de la gauche révolutionnaire post 68, ce mouvement alternatif qui a fait souche dans le quartier délabré de la rue des Caves a animé les grandes heures de la lutte urbaine. N'a-t-il pas été une des causes de l'échec de la gauche en 1983 et du retour au pouvoir d'une droite résolue emmenée par feu Jean Caillonneau ?
Toujours est-il qu'il nous sera permis de préférer la plume de Frédéric Puzin parfois trempée dans le vinaigre que celle des élus Verts d'aujourd'hui.
En résumé, c'est eux qui ont raison mais les Sévriens ne le savent pas. Nous on s'en réjouit car de notre point de vue, les socialistes de Sèvres n'entendent rien à la gestion locale et il semble que les Sévriens le pensent aussi, majoritairement.
La démocratie a besoin de l'opposition. Naturellement, ce n'est pas à nous de la choisir. Mais parfois, on se demande pourquoi celle-là.
Plus sérieusement, 95% au moins des décisions de gestion locale ne relèvent pas d'enjeux partisans, et pourtant pas plus de 80% des délibérations sont votées à l'unanimité. Encore un petit effort mesdames et messieurs les socialistes.
Il faut bien admette : 80% ce n'est déjà pas si mal.