LE BLOG DE SEVRE AU COEUR
On ne bâillonne pas la lumière - Il n'est pas d'éloge flatteur sans liberté de blâmer - Ce n'est pas parce que les choses sont difficiles que l'on n'ose pas, c'est parce que l'on n'ose pas qu'elles sont difficiles - Prince qui n'a pas d'oreilles pour écouter n'a pas de tête pour gouverner - Il n'y a de réussite qu'à partir de la vérité -
Bienvenue à Sèvres au Coeur

Chères Sévriennes, chers Sévriens,
Jean Detolle, Maire Adjoint chargé des finances,  Président de Sèvres au Cœur
A Sèvres au cœur nous avons l'ambition de soutenir l'action de François Kosciusko-Morizet, maire de Sèvres, conseiller général de notre ville-canton et vice-président du Conseil général des Hauts-de-Seine !

En ma qualité de président de l'association Sèvres au coeur, non inscrit, je souhaite privilégier une gestion locale qui soit en phase avec les préoccupations de nos concitoyens et décontractée par rapport au formalisme parfois pesant des collectivités territoriales.

Mais comme il n'est pas d'éloge flatteur sans liberté de blâmer, nous ouvrons ces colonnes aux Sévriens qui souhaitent s'exprimer dans le respect des individus sur les sujets qui les préoccupent.

Jean Detolle
Maire Adjoint chargé des finances
Président de Sèvres au Cœur

 
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L'assemblée générale ordinaire
Publié le 23-04-2010 dans Les Statuts de Sèvres au Coeur
L'assemblée gérérale ordinaire s'est tenue le samedi 6 mars 2010 dans l'Espace Galerie du Sel. Ambiance conviviale et concentrée à l'approche des élections régionales.
En cliquant sur le lien, vous aurez accès au compte rendu de l'AG.
Fichier joint : crag060310.pdf

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Assemblée générale ordinaire de Sèvres au Coeur
Publié le 01-03-2010 dans Actualités
Elle aura lieu le Samedi 6 mars 2010 à 11 h 30, au Sel.

Fichier joint : invitsac060310.pdf

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La phrase du jour !
Publié le 25-02-2010 dans Actualités
"Si les déchets nucléaires disparaissaient aussi rapidement que le MoDem arrive à se faire disparaître, le problème du nucléaire trouverait des solutions assez rapides" (Daniel Cohn-Bendit)

Merci Dany pour cette saillie !

Après "les feux de l'amour" qui continuent de passionner dans les chaumières, "le brasier de la haine" entre Dany et François. Qui de Ségolène ou Martine saura gagner le coeur de Dany ? Que fera Robert quand il saura qu'Olivier n'aime plus Marie-Georges ? Dominique a-t-il toujours un coeur d'artichaut ?

La suite au prochain épisode.


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Le PCF
Publié le 25-02-2010 dans Liens inutiles
Parce qu'il faut savoir ce que pensent, ce que disent et comment agissent nos contradicteurs.
Lien web : http://www.pcf.fr/

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le mot du Président, Jean Detolle.
Publié le 19-01-2010 dans Actualités
Le président de Sèvres au Coeur, Jean Detolle

Chers Amis,

 

2010 s’ouvre avec bien sur l’espoir d’une année plus favorable que la précédente , mais n’est-ce pas ce que l’on souhaite tous les ans !

 

Sur un fond de crise dont la sortie est à peine entrevue (la lumière au bout du tunnel est encore un peu lointaine et surtout très vacillante !), nous pouvons effectivement souhaiter que les indices positifs de reprise soient de plus en plus nombreux.

 

Localement, l’élément important et structurant en 2010 est l’élargissement de l’espace communautaire avec la fusion des entités Val de Seine et Arc de Seine pour créer « Grand Paris Seine Ouest », un pole équilibré et assez naturel du point de vue démographique, économique et environnemental.

 

Pour Sèvres, ce sera l’occasion de trouver notre place en valorisant nos atouts et en s’appuyant sur les solidarités nouvelles créées par ce grand ensemble.

 

Une année sans élection n’est pas concevable en France et 2010 ne faillit pas à l’habitude : 14 et 21 mars, les Régionales. Il conviendra de nous mobiliser pour qu’à la majorité socialiste et verte sortante, paralysée par ses contradictions et ses sectarismes partisans, aggravés par l’utopie de certains, succède une nouvelle majorité porteuse de réformes et d’avenir pour la Région Ile de France.

A ce sujet, vous pouvez dès à présent et jusqu’au 5 février, vous exprimer positivement sur l’enquête publique concernant la RD 7 et les bords de Seine, un projet équilibré et cohérent.

(voir site : www.vallee-rive-gauche.fr)

 

Nous envisageons une assemblée générale permettant de nous rencontrer tous autour de FKM et d’échanger sur les sujets d’actualité, autour d’un verre, le 6 mars à 11h 30.

Merci de retenir cette date dès à présent.

 

Sèvres au Cœur vous souhaite une bonne année, à vous et à vos proches, très chaleureusement comme il est de coutume entre nous.

J’y ajoute, à titre personnel, mes amitiés sincères et dévouées.

 

 

Jean DETOLLE

Président de « Sèvres au Cœur »


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Le texte intégral de la tribune de Nicolas Sarkozy, Président de la République.
Publié le 10-12-2009 dans Actualités
Nicolas Sarkozy, Président de la République Française
Parue dans l'édition du 8 décembre du journal Le Monde, la tribune pose des principes fondamentaux de la vie en société et du rapport des citoyens à la religion.

Depuis la parution de cet écrit, on entend ratiociner les anti-Sarkozy qui font l'éxégèse des dits et non-dits du texte du Président pour essayer d'y trouver quelques relents nauséabonds. Peine perdue ! Plutôt que d'écouter les interprétations plus ou moins bienveillantes, lisons le texte.

Par référendum, le peuple suisse vient de se prononcer contre la construction de nouveaux minarets sur son territoire. Cette décision peut légitimement susciter bien des interrogations. Le référendum impose de répondre à la question posée par oui ou par non. Peut-on répondre par oui ou par non à une question aussi compliquée, qui touche à des choses aussi profondes ? Je suis convaincu que l’on ne peut que susciter des malentendus douloureux, un sentiment d’injustice, blesser les âmes en apportant une réponse aussi tranchée à un problème qui doit pouvoir être résolu au cas par cas dans le respect des convictions et des croyances de chacun.

Mais comment ne pas être stupéfait par la réaction que cette décision a suscitée dans certains milieux médiatiques et politiques de notre propre pays ? Réactions excessives, parfois caricaturales, à l’égard du peuple suisse, dont la démocratie, plus ancienne que la nôtre, a ses règles et ses traditions, qui sont celles d’une démocratie directe où le peuple a l’habitude de prendre la parole et de décider par lui-même ?

Derrière la violence de ces prises de position se cache en réalité une méfiance viscérale pour tout ce qui vient du peuple. La référence au peuple, c’est déjà, pour certains, le commencement du populisme. Mais c’est en devenant sourd aux cris du peuple, indifférent à ses difficultés, à ses sentiments, à ses aspirations, que l’on nourrit le populisme. Ce mépris du peuple, car c’est une forme de mépris, finit toujours mal. Comment s’étonner du succès des extrêmes quand on ne prend pas en compte la souffrance des électeurs ?

Ce qui vient de se passer me rappelle comment fut accueilli le rejet de la Constitution européenne en 2005. Je me souviens des paroles parfois blessantes qui ont été proférées contre cette majorité de Français qui avait choisi de dire non. C’était opposer irréductiblement la France du oui à celle du non, ouvrir une fracture qui, si elle avait dû se creuser davantage, n’aurait jamais permis à la France de reprendre sa place en Europe.

Pour réconcilier la France du oui et celle du non, il fallait d’abord essayer de comprendre ce qu’avaient voulu exprimer les Français. Il fallait admettre que cette majorité ne s’était pas égarée, mais qu’elle avait, comme la majorité des Irlandais ou la majorité des Néerlandais, exprimé ce qu’elle ressentait et rejeté en toute connaissance de cause une Europe dont elle ne voulait plus parce qu’elle donnait le sentiment d’être de plus en plus indifférente aux aspirations des peuples.

Ne pouvant changer les peuples, il fallait changer d’Europe. La France du non a commencé à se réconcilier avec celle du oui à partir du moment où, au lieu de la juger, on a cherché à la comprendre. C’est alors que, dépassant ce qui la divisait, la France a pu prendre la tête du combat pour changer l’Europe.

Alors, au lieu de vilipender les Suisses parce que leur réponse ne nous plaît pas, mieux vaut nous interroger sur ce qu’elle révèle. Pourquoi en Suisse, pays qui a une longue tradition d’ouverture, d’hospitalité, de tolérance, un tel rejet peut-il s’exprimer avec tant de force ? Et que répondrait le peuple français à la même question ?

Au lieu de condamner sans appel le peuple suisse, essayons aussi de comprendre ce qu’il a voulu exprimer et ce que ressentent tant de peuples en Europe, y compris le peuple français. Rien ne serait pire que le déni. Rien ne serait pire que de ne pas regarder en face la réalité des sentiments, des préoccupations, des aspirations de tant d’Européens.

Comprenons bien d’abord que ce qui s’est passé n’a rien à voir avec la liberté de culte ou la liberté de conscience. Nul, pas plus en Suisse qu’ailleurs, ne songe à remettre en cause ces libertés fondamentales.

Les peuples d’Europe sont accueillants, sont tolérants, c’est dans leur nature et dans leur culture. Mais ils ne veulent pas que leur cadre de vie, leur mode de pensée et de relations sociales soient dénaturés. Et le sentiment de perdre son identité peut être une cause de profonde souffrance. La mondialisation contribue à aviver ce sentiment.

La mondialisation rend l’identité problématique parce que tout en elle concourt à l’ébranler, et elle en renforce en même temps le besoin parce que plus le monde est ouvert, plus la circulation et le brassage des idées, des hommes, des capitaux, des marchandises sont intenses, et plus on a besoin d’ancrage et de repères, plus on a besoin de sentir que l’on n’est pas seul au monde. Ce besoin d’appartenance, on peut y répondre par la tribu ou par la nation, par le communautarisme ou par la République.

L’identité nationale c’est l’antidote au tribalisme et au communautarisme. C’est pour cela que j’ai souhaité un grand débat sur l’identité nationale. Cette sourde menace que tant de gens dans nos vieilles nations européennes sentent, à tort ou à raison, peser sur leur identité, nous devons en parler tous ensemble de peur qu’à force d’être refoulé ce sentiment ne finisse par nourrir une terrible rancœur.

Les Suisses comme les Français savent que le changement est une nécessité. Leur longue histoire leur a appris que pour rester soi-même il faut accepter de changer. Comme les générations qui les ont précédés, ils savent que l’ouverture aux autres est un enrichissement. Nulle autre civilisation européenne n’a davantage pratiqué, tout au long de son histoire, le métissage des cultures qui est le contraire du communautarisme.

Le métissage c’est la volonté de vivre ensemble. Le communautarisme c’est le choix de vivre séparément. Mais le métissage ce n’est pas la négation des identités, c’est pour chacun, vis-à-vis de l’autre, la reconnaissance, la compréhension et le respect.

C’est de la part de celui qui accueille la reconnaissance de ce que l’autre peut lui apporter. C’est de la part de celui qui arrive le respect de ce qui était là avant lui. C’est de la part de celui qui accueille l’offre de partager son héritage, son histoire, sa civilisation, son art de vivre. C’est de la part de celui qui arrive la volonté de s’inscrire sans brutalité, comme naturellement, dans cette société qu’il va contribuer à transformer, dans cette histoire qu’il va désormais contribuer à écrire. La clé de cet enrichissement mutuel qu’est le métissage des idées, des pensées, des cultures, c’est une assimilation réussie.

 

Respecter ceux qui arrivent, c’est leur permettre de prier dans des lieux de culte décents. On ne respecte pas les gens quand on les oblige à pratiquer leur religion dans des caves ou dans des hangars. Nous ne respectons pas nos propres valeurs en acceptant une telle situation. Car, une fois encore, la laïcité ce n’est pas le refus de toutes les religions, mais le respect de toutes les croyances. C’est un principe de neutralité, ce n’est pas un principe d’indifférence. Lorsque j’étais ministre de l’intérieur, j’ai créé le Conseil français du culte musulman (CFCM) pour que la religion musulmane soit mise sur un pied d’égalité avec toutes les autres grandes religions.

Respecter ceux qui accueillent, c’est s’efforcer de ne pas les heurter, de ne pas les choquer, c’est en respecter les valeurs, les convictions, les lois, les traditions, et les faire – au moins en partie – siennes. C’est faire siennes l’égalité de l’homme et de la femme, la laïcité, la séparation du temporel et du spirituel.

 

Je m’adresse à mes compatriotes musulmans pour leur dire que je ferai tout pour qu’ils se sentent des citoyens comme les autres, jouissant des mêmes droits que tous les autres à vivre leur foi, à pratiquer leur religion avec la même liberté et la même dignité. Je combattrai toute forme de discrimination.

Mais je veux leur dire aussi que, dans notre pays, où la civilisation chrétienne a laissé une trace aussi profonde, où les valeurs de la République sont partie intégrante de notre identité nationale, tout ce qui pourrait apparaître comme un défi lancé à cet héritage et à ces valeurs condamnerait à l’échec l’instauration si nécessaire d’un islam de France qui, sans rien renier de ce qui le fonde, aura su trouver en lui-même les voies par lesquelles il s’inclura sans heurt dans notre pacte social et notre pacte civique.

Chrétien, juif ou musulman, homme de foi, quelle que soit sa foi, croyant, quelle que soit sa croyance, chacun doit savoir se garder de toute ostentation et de toute provocation et, conscient de la chance qu’il a de vivre sur une terre de liberté, doit pratiquer son culte avec l’humble discrétion qui témoigne non de la tiédeur de ses convictions mais du respect fraternel qu’il éprouve vis-à-vis de celui qui ne pense pas comme lui, avec lequel il veut vivre.

 

Nicolas Sarkozy

Président de la République Française

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Le blog d'Alain Juppé
Publié le 28-10-2009 dans Liens utiles
Juppé, c'est cooooool
On ne présente plus l'homme droit dans ses bottes, le meilleur d'entre nous aurait dit un certain JC avant 1995.

Le technocrate froid et sophistiqué, monté en graine politique, n'a pas eu la carrière facile. Certaines de ses décisions ont pu dérouter mais on doit lui reconnaître la fidélité à ses engagements et le courage dans l'épreuve.

Il y a du Giscard d'Estaing chez Juppé : trop raide, trop rapide, trop lumineux au milieu du polochon terne et informe qu'est la classe politique.

Seigneur de Bordeaux ou seigneur à Bordeaux, Alain Juppé, apparemment loin de Paris, cultive son jardin et fait fructifier une image personnelle plus et surtout mieux incarnée.

Lien web : http://www.al1jup.com/

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L’essentiel et l’accessoire
Publié le 23-10-2009 dans Actualités
Il y a un an nous étions en pleine tourmente financière engendrée par la faillite de Lhéman brother.

Tous les économistes reconnaissent aujourd’hui que nous avons été au bord du gouffre et que si nous avons évité d’y tomber c’est grâce aux actions de  Nicolas Sarkosy. Nous avons eu la chance qu’il soit alors président de l’Union Européenne. Son volontarisme, son énergie, sa pugnacité  lui ont permis de rencontrer les principaux dirigeants européens et de les convaincre de prendre des décisions qui ont évité le pire et qui  préservent le futur. Désormais les Etats interviendront pour que les petits épargnants  ne puissent être ruinés  par la défaillance d’une banque. N’ oublions pas cette période, c’est dans les moments de crise qu’il faut juger  de la qualité d’un président.

 

Rolande Sarinelli


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Désolés !
Publié le 23-10-2009 dans Actualités
Un méchant virus informatique a tout détraqué notre serveur.
Suite à une attaque informatique, notre site n'a pas pu être mis à jour depuis plus d'une semaine.

De ce fait, vous avez évité notre avis sur la vertigineuse chute du dollar, la hausse corrélative du pétrole et la reprise en Chine, sur les états d'âme de Martine Aubry, sur ceux de Ségolène Royale, sur la permanence de la faim dans le monde, sur la pénible affaire Grégory, sur la pantalonnade Clearstream, sur les Verts, les Rouges et les Bleus de Sèvres, sur les prochaines vacances scolaires et la hausse de la recrudescence.

Quand vous lirez ce message, cela devrait signifier que tout est rentré dans l'ordre.


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Votation à la sauce NPA n’emporte pas décision
Publié le 08-10-2009 dans Actualités
Ne pas avaler les traquenards idéologiques
Les oppositions de tous bords s’appliquent à contester les voies de la démocratie qui, pourtant, préservent leur liberté de parole. Avec la « votation sur la privatisation de la Poste », certains s’octroient un pouvoir de décider qui relève d’une supercherie politique. La terminologie ne dissimule qu’à peine le traquenard idéologique.

Le terme « votation » fait référence à une pratique suisse de consultation de la population sur un sujet d'intérêt général. Ces scrutins sont organisés par les institutions et garantissent le sérieux du résultat car chaque citoyen est appelé à s'exprimer sur la base de listes électorales et de registres d'émargement. Cela n'a rien à voir avec ce qui s'est produit ici et là où n'importe qui pouvait voter n'importe quoi, n'importe où, sans contrôle. De plus, la question elle-même était faussée et le terme de « privatisation » complètement inapproprié puisqu'il s'agit de transformer un établissement public industriel et commercial en société anonyme à capitaux exclusivement publics.
Placez vous dans la rue et demandez à quelqu'un de signer contre la faim dans le monde, il adhère. Proposez-lui de signer contre l'injustice, les violences domestiques ou la pédophilie, de refuser la fermeture d'entreprises françaises, idem. C'est encore plus facile quand les réponses sont faites par ceux qui posent les questions. Autant envoyer plusieurs centaines de fois le même mail de protestation, par simple duplication. Le volume ne préjuge pas de la justesse du contenu. Tous ces petits arrangements entre amis qui relèvent de l' « agit-prop » peuvent tromper les moins informés d'entre nous. Donc, méfiance.

Que la Poste ait besoin d'être réformée n'est en rien une surprise, à l'heure des nouvelles technologies et de l'information dématérialisée. Chacun a pu remarquer qu'il envoie aujourd'hui moins de lettres qu'il y a quelques années. Les conditions d'accueil déplorables des clients à la Poste centrale de Sèvres sont une autre expression de cette nécessité de donner à la Poste les moyens de financer son développement et son adaptation.

N'ajoutons pas pour des raisons politiciennes à la difficulté d'une réforme nécessaire pour faire face à la concurrence imposée par l'Europe une pseudo-psychose orchestrée par la gauche qui s'appuie sur ses troupes syndicales les plus sûres.

Relevons, cependant, que dans notre ville, la votation a rassemblé plus de militants socialistes que l'élection de la Première Secrétaire l'an passé. 88 votants pour cette dernière, contre 1540 pour défendre le statut protecteur de nos petites boîtes jaunes...

Pour référence, la ville compte environ 14 000 électeurs et 24 000 habitants.

Il y a dans ce simulacre de votation, largement soutenu par l'extrême gauche du postier Besancenot, une imposture : celle de ceux qui au nom de la défense d'un statut ultra-protecteur d'une poignée de quasi-fonctionnaires, prétendent bloquer les évolutions sans lesquelles la Poste est condamnée à court terme.

 

 

Virginie Fergnaud


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Clearstream
Publié le 30-09-2009 dans Actualités
Monsieur Dominique G de V, cessez de hurler que le roi est nu, c’est vous qui l’êtes !

 

Monsieur le Premier Ministre,

 

L'affaire dans laquelle vous comparaissez n'est pas la plus reluisante de la République. Sans recherchez les responsabilités des uns et des autres, il est clairement établi que les listes qui incriminaient parmi tant d'autres celui qui est devenu le Président de la République étaient des faux. Chronologiquement, la constitution de partie civile du futur chef de l'Etat jouissant d'une protection judiciaire est intervenue avant l'élection. Le lui reprocher aujourd'hui n'est pas juste.

Surtout, vous attaquez le Président de la République dans des termes insultants avant même d'entrer dans le prétoire, alors que le tribunal de la République vous donnera le moment venu comme à tout accusé présumé innocent tout loisir d'expliquer ce que vous avez à dire.

 

Je m'étonne que vous qui avez exercé les responsabilités les plus éminentes, qui avez été honoré par l'Etat de droit qui est le nôtre, compte tenu de votre instruction et de votre extraction, vous n'ayez pas conscience des convenances que l'on doit aux institutions. Non pas pour vous qui êtes doué du cynisme nécessaire aux fonctions que vous avez remplies mais vis à vis des simples citoyens qui votent pour ceux qui les gouvernent.

 

Dans la crise irakienne, vous avez porté haut la voix de la France à un moment où le pays avait besoin d'être fier de lui-même. Les Français le savent ; ils vous respectent pour cela. Ils ne vous en sont pas redevables pour autant. En contestant le détenteur de la magistrature suprême élu par le peuple, alors que vous n'avez pas souhaité solliciter le plus modeste des mandats, vous tentez de mordre la main qui vous nourrit. Personne ne peut vous en être reconnaissant, même si ce combat était légitime.

 

Vous donnez le sentiments de vouloir utiliser toutes les voies de recours dans le cas où la justice prononcerait un jugement que vous estimeriez défavorable. Vous retarderiez ce faisant le silencieux apaisement de la chose jugée. Vous n'en retireriez aucun bénéfice. A l'inverse, dans le cas où vous seriez dédouané, vous ne pourriez que vous félicitez de l'indépendance de la justice dont le garant est celui que vous accablez aujourd'hui.

 

La mouette s'est jetée dans la gueule du requin : vous avez perdu votre procès.

 

 

Osomashi


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Crise financière ou crise morale ?
Publié le 03-08-2009 dans Actualités
Chacun est responsable de la préservation de notre système, patrons comme salariés.
Telle est la question que l’on peut se poser à l’observation des relations sociales qui secouent le monde du travail tant on sent un décalage grandissant entre ceux qui se revendiquent du monde des ouvriers et des employés et les dirigeants industriels et financiers.

Dans une économie ouverte et libérale, les uns ont besoin des autres ; le rôle des institutions démocratiques étant de réguler les mécanismes de marché pour maintenir un équilibre protecteur du « contrat social ». En cela la démocratie - en ce que l'expression de la majorité est utile au plus grand nombre - est nécessaire au libéralisme.

 

Ce schéma, simple en théorie dans une économie fermée n'est-il pas utopique dans le monde globalisé vers lequel évolue le village planétaire ? Les déboires d'une société comme Alcatel conduite à l'absorption avec Lucent et la cascade de plans sociaux auxquels est aculée la nouvelle entité fusionnée ont ils d'autres causes que la concurrence internationale et notamment asiatique que l'on a longtemps appelée « dérégulation » quand elle se jouait entre l'Europe et les Etats Unis ? Quelles règles opposer aux concurrents pour préserver notre économie ? Au niveau international il n'en est pas ! Le libéralisme incite à être le plus efficace dans son domaine et c'est à la société de s'assurer que le système économique n'abandonne pas les plus faibles sur le côté.

 

Dans ce contexte, comment maintenir la cohésion sociale, fondement de l'idée de nation ? Les sociétés, comme le poisson pourrissent par la tête. Or quelle image les élites donnent-elles ? Quand elles font appel à la solidarité nationale pour renflouer les caisses d'entreprises mises à mal par la gestion hasardeuse de quelques têtes pensantes attirées par les sirènes de la haute finance internationale et, dans le même temps, quand elles octroient à des patrons âpres au gain, en récompense de leurs flamboyantes banqueroutes, des parachutes dorés dignes de l'Euromillion ? Prenez la direction d'une entreprise, mettez-la sur la paille, et partez planter vos choux avec le gros lot ! On vous nommera dans de juteux Conseils d'administration pour faire bonne mesure. On ne sait pas si on n'aura pas besoin de vous bientôt.

 

Ce mécanisme certes n'est pas général mais il est suffisamment courant pour susciter la radicalisation du mouvement ouvrier confronté à la fermeture d'usines et la désertification industrielle du pays. Quand on n'a plus rien à perdre, la stratégie de la bonbonne de gaz et des autres actions violentes devient compréhensible. Sauf que, si le dialogue social peut accepter quelques empoignades musclées, il ne peut pas supporter à long terme la violence comme argument de négociation.

 

Le 25 septembre 2008, dans son discours de Toulon, le Président de la République a mis en garde les forces sociales et en particulier les patrons au premier rang desquels les banquiers. Il a fait en sorte de convoquer un G 20 pour jeter les bases d'un libéralisme moderne et responsable. En cela il a été visionnaire et déterminé dans son action. Mais voilà, il ne sortira rien de ces grandes messes internationales si chacun d'entre nous à la place qui est la sienne, d'autant plus grande que ses responsabilités sont éminentes, nous ne prenons pas conscience que nous devons impérativement conserver une répartition équitable de la richesse produite afin que chacun ait intérêt à préserver le système dans lequel nous évoluons.

 

Ce n'est en effet pas le moindre des paradoxes de notre société post-moderne et individualiste que de faire reposer la pérennité du système sur la responsabilité individuelle de ses membres vis à vis du groupe. Vous avez dit éthique ?

 

Osomashi

Fichier joint : 29.09_discours_toulon_du_250908.pdf

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«Le voile intégral n’est pas le bien venu sur notre territoire» !
Publié le 09-07-2009 dans Actualités
La burqa, une agression contre la femme !

«Le voile intégral n'est pas le bien venu sur notre territoire» a dit le Chef de l'Etat. Nous partageons complètement cette déclaration. Nous sommes le pays des droits de l'Homme avec un H majuscule, ce qui veut dire des femmes aussi. Mais certains ne veulent comprendre que  le « sexe » masculin. Ce voile intégral est une (mauvaise) coutume afghane, sans référence religieuse. Il isole totalement la femme du monde, la retranche dans une prison ambulante. Notre pays peut se flatter d'être l'un des pays au monde ou l'égalité entre hommes et femmes est la mieux respectée. Pendant des décennies des femmes se sont battues pour obtenir cette égalité et la reconnaissance de leurs droits. Le temps où les femmes étaient considérées comme mineures, soumise à l'autorité paternelle puis à celle du mari est révolu. Les mentalités ont évolué, la loi a aboli toutes discriminations et a mis hommes et femmes sur un pied d'égalité. Le voile intégral est une agression majeure contre la dignité de la femme. Sous un faux prétexte religieux des hommes (avec un petit h et probablement un petit zizi ) rabaissent les femmes, niant leur valeur, ne respectant pas leurs droits, les considérant comme des êtres inférieurs. Le plus grave est qu'ils réussissent à leur faire croire qu'elles obéissent à Dieu alors qu'il ne s'agit que de répondre au machisme  borné de certains hommes. Ni Dieu ni le Coran ne parlent de ce voile intégral. Nous ne pouvons accepter ces dérives. Nous défendrons la loi républicaine et la dignité des Femmes.

 

Rolande Sarinelli


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Les élections ne seraient-elles pas un jeu à somme nulle !
Publié le 25-06-2009 dans Actualités
Les élections européennes à peine terminées, ce sont les grandes manoeuvres des élections régionales qui commencent.

Si à droite les choses sont (presque) claires avec la candidature de Valérie Pécresse, à gauche, les résultats des européennes vont susciter le débat et, surtout, d'âpres négociations entre un PS affaibli en mal de chef de file, des Verts qui ont triplé de volume malgré l'absence de "lider massimo", une extrême gauche fidèle à elle-même, éparpillée entre chapelles idéologiques qui peine à retrouver des bases stables, et, enfin, un MoDem qui voudrait bien, mais qui peut de moins en moins, jouer un rôle central.

Quoi que les Verts feignent de croire, le PS reste au centre du jeu à gauche. C'est en effet le PS qui dispose du plus grand nombre de députés, de sénateurs et d'élus locaux dont notamment les conseillers régionaux. La composition des futures listes régionales ne sera pas simple : comment agréger simultanément au PS, les Verts, la gauche radicale et le MoDem ? Même si les états majors politiques sont rodés à cet exercice, le danger vient de la surenchère à laquelle ne manqueront pas de se livrer les différentes factions pour constituer une hypothétique majorité. On en connaît les effets : l'immobilisme et la gabegie.

Dès à présent, les Verts se placent comme le partenaire incontournable des socialistes ; nécessaire certes mais pas suffisant ! Vers où porter ensuite son regard ? l'ultra-gauche qui rêve encore de "Grand Soir" ou le centre gauche du MoDem qui déclare sont attachement à la sociale démocratie ? L'un exclura l'autre et sapera les chances d'une coalition de la gauche.

Si on se rappelle la campagne, pendant que l'UMP vendait le bilan de la présidence française de l'Union, le PS tapait sur l'UMP et le président de la République qui était la cible privilégiée du MoDem au détriment de l'Europe que les Verts défendaient en attaquant le MoDem. Force est de constater que les partis de gauche se sont tous trompés d'adversaire, chacun pour ce qui le concerne : le pire adversaire de la gauche, c'est elle-même.

Les premiers effets sévriens de ces résultats un peu inattendus sont probablement la recomposition (à moins qu'il ne s'agisse de la décomposition) du groupe du MoDem au Conseil municipal.

En somme les élections ne sont nullement un jeu ! Et en plus, la somme peut être négative.

 

Osomashi


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La parabole de la multiplication des voix
Publié le 22-06-2009 dans Actualités
Les Verts de Sèvres rèvent que les voix se multiplient comme les pains bibliques. Voire !
Et si une hirondelle faisait le printemps ? Les Verts de Sèvres nous en donne une lecture ... instructive !

Les Verts ne sont pas à un complexe près. Selon Luc Blanchard (le chef de file du groupe des deux élus Verts au conseil municipal), leur représentativité aurait explosé ces dernières semaines, saluant « Les Verts, qui ont rassemblés 11% des électeurs sévriens au premier tour des municipales de 2008, puis 26% aux Européennes». Notre élu local a tôt fait de s'attribuer ce résultat, contestant dès lors sa légitimité à un PS dégénérescent, et qui tire, lui, ses revendications du dernier scrutin local (municipales et cantonales) où il pouvait encore s'enorgueillir d'intéresser un peu plus de 20% de l'électorat.

 

Au Top 50 de la représentativité, les places sont chères...et fluctuent. Et les Verts entendent reprendre des points. Frédéric Puzin, ex-conseiller Vert d'opposition, toujours subtil dans ses analyses, finit de tirer à boulet rouge (!) sur ses anciens nouveaux amis. Et d'une charge pour le PS : « si les verts se stabilisaient au dessus des scores socialistes ce ne pourrait qu'être bon pour la planète et aussi pour Sèvres », et une autre pour le Modem : « (il) obtient 8,31% des voix. C'est encore beaucoup. » Les alliances d'hier s'effritent. Et si les Sévriens avaient pu être séduits par ce trio inattendu, que d'aucun prédisaient improbable, la réalité leur démontre ce qu'auraient pu apporter à l'intérêt colectif des alliés aussi disparates. Les verts pourront-ils chanter plus d'un été ? Attention à ne pas faire comme la grenouille qui voulait être aussi grosse que le bœuf...

 

 

Jean Delafond-Taisne


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Avoir Sèvres au coeur

 
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